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5 TIPS POUR NE PAS LAISSER RENTRER UN JUGEMENT PERSONNEL OU UNE CRITIQUE INFONDEE.



Il y a cinq façons de répondre quand quelqu’un essaie de vous déstabiliser (et plus profondément de vous rejeter).


1. Pour les petits coups durs du quotidien.

Si quelqu’un émet un avis critique à propos de votre manière de vous habiller, de votre façon d’être…

Par exemple : Sur votre coiffure, parce que vous vous êtes coupé les cheveux… (des remarques genrées plus communes qu’on ne le pense).

Vous pouvez dire à Je n’ai jamais eu peur de me couper les cheveux… Merci d’avoir partagé ton avis, c’est ton opinion tu as le droit de l’avoir et moi de ne pas y accorder plus d’importance.

Ou encore, merci pour cela, mais je n’attends pas après l’avis des  autres pour faire ce que j’aime, (sous-entendu, j’ai le droit de ne pas tenir compte de cela, de ne pas le laisser rentrer).

Il est complètement inutile de vous justifier davantage et vous pouvez disposer ! 

2. Critique sur vos compétences, votre manière de faire.

Par exemple : quelqu’un vous fait une remarque sur votre discours et vous dit que vous étiez nul….

Vous pouvez faire mine de ne pas comprendre votre interlocuteur en le forçant à répéter ses propos.

Vous pouvez direà mais non, vraiment je ne vois pas de quoi tu parles, je n’ai pas fait ça, je ne comprends pas, pourrais-tu répéter « plus lentement » ce que tu essaies d’exprimer ?

-Les questions ouvertes seront les plus appropriées.

A ce stade, certaines personnes n’osent pas réitérer leurs propos, tandis que  d’autres âmes plus tourmentées  en profitent.

3. Critique persistante.

En cas de rengaine

Vous pouvez répondre à On dirait que tu essaies de me faire sentir mal, est-ce le cas ?

La plupart des gens répondront non et devront ainsi reformuler et nuancer ce qu’ils voulaient vous  transmettre à l’origine. Vous pourrez même, selon les cas, obtenir quelques conseils utiles pour progresser. Pensez aussi que la critique émise  aussi  maladroite soit elle peut être constructive. Afin de vérifier les intentions de votre interlocuteur vous pouvez demander des précisions sur le contexte «  qu’est ce qui te permet de dire ça ? »

Mode punch line: Vous pouvez, retourner son compliment  à la personne en vous servant de ce qu’elle est en train de faire.

Exemple : ton discours était nulà  c’est bizarre que tu dises ça, car j’ai l’impression que ce sont tes propos qui le deviennent !

4. Critique  plus virulente.

Curieusement certaines personnes se sentent véritablement indispensables et en sont convaincues. En psychiatrie on emploie le terme de mégalomanie mais d’autres aspects d’une personnalité (hors champs pathologique) rentrent en jeux. Ainsi il n’est pas rare de constater que le mal être, la jalousie, le chagrin… peuvent  entrainer des comportements inadéquats, assortis de violences verbales. Par exemple : Je veux que tu voies à quel point tu es un mauvais orateur, je ne t’aime pas….

Vous pouvez  dire (Uniquement si vous vous sentez capable de self control, sans animosité et  de manière affirmée)à  tu peux penser et c’est bien que tu me le dises, mais je ne vais pas laisser ça rentrer. Et puisqu’on partage, savais-tu que les gens qui critiquent sont  les plus critiques envers eux-mêmes. Ce que tu es en train de dire ou de faire te concerne en réalité plus que moi. 

Enfin, 93% de notre communication  est non verbale c’est-à-dire qu’elle passe par notre attitude, nos gestes, le regard, l’intonation…. Le simple fait d’adopter une attitude (et pas nécessairement un sentiment) d’ignorance ou de compassion pour la personne en face de vous, peut suffire.  L’agression est souvent le signe d’une grande misère intérieure, d’insuffisance et d’un manque d’estime de soi.

Ce qui m’emmène au dernier Tips : le plus pertinent !

5. Être prêt à se sentir rejeter et choisir de ne pas le subir.

Vous n’avez pas besoin de perdre votre temps et votre salive !

Vous pouvez  tout aussi  simplement ne pas laisser rentrer cela, en accordant à la personne l’importance et la valeur que vous seul décidez de lui donner. Vous n’avez pas besoin de vous abaisser à être hargneux, méchant, sarcastique ou encore de maitriser la rhétorique.  Rappelez-vous, le don le plus précieux que nous ayons dans la vie, c’est le temps. Ne gaspillez pas le vôtre avec des personnes qui ne sont pas dignes de vous ! Laissez-les à leur marasme. Souriez à toutes les possibilités d’avancement ou de prises de conscience que cette situation vous offre. Regardez vos interlocuteurs pour ce qu’ils sont véritablement, car maintenant vous savez ce qui se joue, vous êtes capable de discernement, vous pouvez montrer l’exemple, prendre le temps de vous arrêter ou non en restant bienséant, questionner, remercier peut-être, ou encore  avoir de l’empathie envers l’autre. Mais  surtout n’oubliez pas de continuer pour vous, l’avis des autres n’est que la vie des autres 😉

Les exemples cités ci-dessus sont non exhaustifs et ne s’appliquent pas dans le cadre de violences conjugales (contactez : Via Femina Fama), harcèlements ou autres relations toxiques… Vous ajusterez en fonction de votre niveau de langage, de la situation, de votre interlocuteur… Il me semble néanmoins utile de préciser qu’il est bon de savoir faire la différence entre une critique constructive et injustifiée.

* Connais-toi toi-même* :  Si vous vous sentez souvent ébranlé par ce genre d’attitude  de la part d’autrui, vous  pouvez  interroger  les blessures personnelles auxquelles cela vous renvoie. Selon Lise Bourbeau, il en existe 5 : abandon, rejet, trahison, injustice, humiliation. Afin de déterminer ce qui se joue en vous et se rejoue peut-être dans votre vie, il vous suffit de vous poser deux questions :

Quelle est mon émotion sur le moment ? Quelle situation semble se rejouer dans ma vie ces dernières années ?


A tout bientôt sur le chemin de la découverte de soi, car comme le disait Camus «  Ce n’est plus d’être heureux que je souhaite, mais d’être conscient. »

L’Essence de l’Être, Marion.